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L’harmonie de vie

Le «sens» du yoga n’est pas seulement l’union mais aussi l’addition; ou l’inclusion. Ce n’est pas facile avec notre éducation intellectuelle occidentale (l’intellect ce devise), mais, il est bien de pratiquer le yoga dans son intégralité avec des «yeux» ouvertes. Dans le sens traditionnel du mot yoga nous ne voulons pas dire, exercice physique, méditation ou chakras, nous entendons une connexion intérieure au-delà des “limites”; utiliser l’intelligence pour notre bien. Ce qui est au-delà du temps et de l’affect est notre cible.
Pratiquer le yoga parce qu’on a mal au dos reste dans l’état d’esprit limité et de cause à effet. Notre alchimie dépend de la façon dont nous voyons les choses. En général, nous évitons ce que nous n’aimons pas et acceptons ce que nous aimons. Il est important d’être nourri dans la vie, mais sommes-nous heureux si nous sommes dépendants? Comment est-ce que je me sens si mon café ou mon cigare n’est pas là? Est-ce que je suis le maître ou l’esclave?

Pour utiliser une carte, nous devons trouver où nous en sommes sur la carte avant de commencer à nous déplacer dans une autre direction. La même chose doit être dite symboliquement. Dans notre position d’être humain sur l’échelle spirituelle, nous existons sur terre dans un état d’opposé ou en tension. C’est ce que signifie être un guerrier pacifique dans toutes les écritures classiques du yoga comme la Gita et le Ramayana. Celui qui surmonte la disharmonie trouve la paix. L’évitement apporte de la douleur. L’union des contraires est réalisée lorsque la dispersion et l’inertie sont intelligemment canalisées. Il est important que nous respections ces forces de la nature, car elles sont nécessaires à notre évolution humain.

Dans l’écriture de la Gita, le guerrier Arjuna a demandé à son maître Krishna de le mettre au milieu des deux armées au début du livre. Lorsque nous écoutons le maître intérieur, nous pouvons regarder les «forces» intérieures et extérieures avec discernement.

Au contraire; la dispersion crée un attachement aux actions et aux résultats de leurs fruits. Lorsqu’il est dispersé, l’esprit n’est pas concentré sur des objectifs clairs et souvent nous vivons dans la fantaisie et travaillons seuls ou en compétition. On fait beaucoup de bruit mais on ne va pas loin. Dans le yoga, cela s’appelle «Rajas» et peut être utilisé pour agir et avancer. Rajas est plus utile que tamas (inertie) parce que nous pouvons bouger… Nous devons canaliser l’énergie pour qu’elle devienne notre serviteur.
Lorsque nous sommes dans l’état tamasique (lourd), la personnalité exprime une insatisfaction générale envers les autres. Nous manquons de décrément et devenons indécis, nous nous justifions nos actions, nous manquons de dynamisme, nous sommes insatisfaits et lâchons prise dans le mauvais sens du terme.

Ces énergies universelles sont comme un pendule; quand nous sommes excités, nous nous fatiguons. Lorsque nous sommes fatigués, nous mangeons et buvons des choses pour nous balancer dans l’autre sens. Nous sommes dans un mouvement constant de la surexcitation à la sous-performance. Cela crée une tension et une sensation d’agitation. Nos facultés intérieures ne sont pas opérationnelles.

Notre Sadhana

Le mot sanskrit «Sadhana» signifie pratique ou comment nous pouvons aider nos facultés intérieures :

  1. Mangez autant que possible des aliments biologiques frais, idéalement un régime végétarien.
  2. Passez du temps dans la nature – la couleur verte est la couleur de l’harmonie… ..
  3. Faire des choses que nous n’aimons pas faire (ou des situations, des gens, etc.) et moins des choses que nous aimons …
  4. Trouvez un équilibre entre repos et activité.
  5. Restez calme et acceptez les tensions intérieures.
  6. Pratiquez le pranayama (respiration yogique).
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